Conférences

CONFÉRENCES

Du 17 juillet au 14 août, les mercredis, à 18h
Entrée gratuite
Sans réservation

Les rayons cosmiques : de la
Tour Eiffel à l'Observatoire Pierre Auger
par Corine Berat, 17 juillet 2019
Le champ magnétique terrestre, un éphémère bouclier
par Nicolas Thouveny, 24 juillet 2019
Les distances dans l'Univers
par Fabrice Feinstein, 31 juillet 2019
La cosmologie : que sait-on de l'Univers ?
par Alain Blanchard, 7 août 2019
Les exoplanètes les plus proches de nous : une opportunité pour chercher la vie ?
par Xavier Delfosse, 14 août 2019
previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Slider

MERCREDI 17 JUILLET
A l’Observatoire de Haute-Provence

LES RAYONS COSMIQUES : DE LA TOUR EIFFEL A L’OBSERVATOIRE PIERRE AUGER
par Corine BERAT, Directrice de Recherche au Laboratoire de Physique Subatomique et Cosmologie de Grenoble

Qu’ils viennent du soleil, des confins de la voie lactée, ou d’autres galaxies, les rayons cosmiques sont de précieux messagers nous aidant à comprendre l’univers. Durant la conférence, vous verrez pourquoi leur existence a été pressentie dès le début du 20ème siècle, et comment leur étude a contribué à l’émergence de la physique des particules. Les plus énergétiques d’entre eux, qui sont aussi les plus rares, n’ont pas dévoilé tous leurs mystères ! Vous découvrirez qu’à l’Observatoire Pierre Auger, dans la pampa argentine, des scientifiques traquent ces rayons cosmiques, et apportent des éléments de réponses sur leur origine et leur nature.

Gerbe atmosphérique au-dessus d’un détecteur de l’Observatoire Pierre Auger, sur fond de ciel étoilé. Crédit : A. Chantelauze, S. Staffi, L. Bret

MERCREDI 24 JUILLET
A l’Observatoire de Haute-Provence

LE CHAMP MAGNÉTIQUE TERRESTRE, UN ÉPHÉMÈRE BOUCLIER
par Nicolas THOUVENY, Directeur de l’OSU Institut Pythéas, professeur à l’AMU et chercheur au CEREGE

Le champ magnétique de la Terre n’est pas un long fleuve tranquille… Depuis 775 000 ans, il a subi une quinzaine de tentatives d’inversion de polarité ! Par exemple, il y a 41 000 ans, le bouclier magnétosphérique a disparu durant 1 000 ans, intensifiant le flux de particules cosmiques. Avec le temps, ce précieux champ magnétique, qui a déjà réduit de 30 % depuis le 2ème millénaire, continue sa chute, jusqu’à sa complète disparition prévue pour le 5ème millénaire. Un futur défi technologique pour la protection de la surface terrestre ?

Retour au menu

MERCREDI 31 JUILLET
A l’Observatoire de Haute-Provence

LES DISTANCES DANS L’UNIVERS
par Fabrice FEINSTEIN, Enseignant-chercheur CPPM

Les distances qui nous séparent des objets célestes sont tellement vastes qu’il est très difficile de les mesurer et de se représenter correctement leur grandeur.
J’exposerai comment les Grecs Anciens ont estimé notre distance à la Lune, et comment les astronomes modernes ont mesuré la taille du système solaire, puis estimé notre distance aux étoiles.
Petit à petit, l’astronomie a observé des objets de plus en plus lointains. J’expliquerai quelles techniques modernes utilisent les télescopes actuels comme le satellite Gaia et le Large Synoptic Survey Telescope, et font avancer notre compréhension de l’Univers.

Retour au menu

© Luc Germain

MERCREDI 7 AOÛT
A l’Observatoire de Haute-Provence

LA COSMOLOGIE : QUE SAIT-ON DE L’UNIVERS ?
par Alain BLANCHARD, Professeur à l’université Paul Sabatier, chercheur à l’IRAP, Toulouse

Depuis un peu plus de cinquante ans la cosmologie a fait des progrès considérable dans notre compréhension de l’univers. Le modèle du Big Bang s’est avéré comme un des plus remarquables succès de la science moderne, mais débouchant sur deux interrogations majeures qui sont désormais le principal enjeu des recherches actuelles, la matière noire et l’énergie noire, qui seront présentés lors de cette conférence.

Retour au menu

MERCREDI 14 AOÛT
A l’Observatoire de Haute-Provence

LES EXOPLANÈTES LES PLUS PROCHES DE NOUS: UNE OPPORTUNITÉ POUR CHERCHER LA VIE ?
par Xavier DELFOSSE, Astronome à l’Université Grenoble-Alpes

Il y a aujourd’hui un intérêt particulier à rechercher les systèmes planétaires les plus proches de nous, à moins d’une vingtaine d’année-lumière. Les atmosphères des planètes rocheuses à si proche distance pourront être étudiées dans les prochaines décennies. Les astronomes pourront notamment y rechercher si de l’eau liquide y existe, voire si des traces de vies sont détectables à distance. Lors de cette conférence nous parlerons notamment de la récente détection à l’OHP d’une planète de 3 masses de la Terre, autour de la quatrième étoile la plus proche de nous (Gl411), à seulement 8 années-lumière !

Retour au menu

Vue d’artiste. Crédit : ESO, L. Calçada